scène vu
GEORGES. MARY. pui- SIR ROBERTS. (üfav apporte U rM qu elle va jtoser tur la iaile.)
MART
Comment, monsieur Georges, vous êtes seul T CsoHCis, allant de l’autre côté de la table.
Seul, un moment avec vous, c’est u e lionne fortune.
MA»r, mettant Us chaises.**
Vous êtes bien honnête 1
g roue u.
Du tout,... du tout.... Je venais seulement vous demander si vous vouliez me payer volie dette.
MAAT.
Laquelle donc?
csoaccs.
Hier, ne vous ai-jo pas, en pariant, gagné un baiser?
, . MAAT.
Ah ! je I avais oublié.
.. .. ** (>a p ,t8 « d un la table et montrant l'horloge.
Dette de jeu se paie dunqjes vingt-quatre heurts, et vous
n’avez plus que quinze minutes. {Il court après elle, elle tourne autour de ta table.)
mahy, de tautreedté de Ut table.***
Qui a terme ne doit rien.
croHcrs.
Oui. mais qui tient son débiteur et le laisse échapper, s’expose a tout perdre. lit pour uit Mary et. en tournant autour de Lu table, il te rencontre face a face avec tir Roberts qui vient de sortir de la eu tune, le pudding a la main. Tout deux se regardait un moment en silence.)
m.wit, les i résentant fun à l'autre en souriant.****
% Le révérend sir Roberts, vicaire de notre paroisse. Sir Georges, l’un des plus rirhes bouchers du Susses ti lle prend le puddin ■ des mains désir R, btris et va le poser sur le buffet.)
CKORcr>. t nd uni la main à tir Roberts.
Eochanlé, mou révérend, de foiro votre connaissance.
SIA AOIEMTS
Et mol de même, jeune homme; -d’après ce que vien' de me dire Mary, vous êtes une homie pratique pour la ferme de Primerose. A mes jreus, c'est déji un titre en voire faveur iar j aime cette petite fille et son cousin comme mes enfants. (// prend la main de Mary.)
GEORGES
Je vous ciois sans peint», la bonté est peinte sur votre figure, sut hOBcr.TS,
j ?i, a 1* franchise >ur lu vôtre, jeune homme; une si belle apparence ne doit pas être trompeuse.
GEORGES
hicn, mon révérend I [A pari.) Que le diahle l'em-