IA FERME DE PRIMEROSE
.9° w , s m » niè <™-- ceUo assurance... je me serai trompe i... se plaie.)
uut.s apportant une chais* **
Ali ça, sir Rolieris, il |x,rall que Mary a été plus habile que moi... elle vousa retenu. H
ma «y, découpant et *en\int.
0 Non... non... je n'y suis pour rien... c'est une idée aui est venue tout à coup à sir Roberts. ^ H 81
SIM Roberts, embarrasté.
Oui... oui... c’est 1’odeur appétissante du rôtL
James, à George*.
Et vous voulus me rahutlru un shilling sur cos moutons-ll I (Il s assied a labié.)
OBonctf.
A bon vendeur, bon acheteur, James; mais au diable les shillings et le commerce ! vilains mots qui attristent un repas. Parlca-moi d'un joli refrain qui fait vider les verres.
màji y, ver saul.
Quand ils sont pleins I
V«'rse ! verse ! Mary, l'ale et la chanson, ça marche ensemble I avec la permission du révérend.
Axa nouveau de il. J. Nargeot .
Au pied du manoir,
Fillette à l'œil noir.
Qui t’eu vas rêvant Lr< cheveux au veut.
Garde bien la fleur Qui cache ton cœur !