C. sont les cloches de la Cité
CM'P.GKS.
ï't le canon de la Tour... *
sir roberts, gui a regardé au fond * j.. vit James qui revient !...
GEORGES
Pas un mot devant lui!
cris, nu dehors.
Hurraylhurrayl
scêmj xix.
us mêmes, JAMES, puis à la fin paysans, j a mis, entrant et agitant son chapeau.**
Ilurray! hurray! Lo prince de Galles est régent d'Angleterre I t ceoRcss, à part.
Moi !... régent!,., régent d’Angleterre!
Eli bien! mon révérend, quand je vous disais que nous en viendrions à bout!... Ah daine! tout lu inonde s en est mêlé,
1 1 les laboureurs de Primerose ont donné un bon coup d’épaule!..
ceorces, a sir Robtrls, bas.
Eh quoi!... ces amis que tout A i heure il allait rejoindre.... c'était...
S1B ROBERTS
Oui, Mylord !...
James, gu» pendant ce temps a regardé Mary.
Aussi... je suis heureux... car demain j’irai trouver le prince Georges et je lui dirai : Mylord, je suis un de ceux qui vous ont donné celle In - lie régence que l’on vous refusait; regardezmoi... je suis solide... gentil garçon!... donnez-inoi une place dans votre garde cl le droit de me faire tuer à votre service 1
MARY
Solda 1 ... vous voulez être soldat!
james, tan» répondre.
El puis... je lui demanderai encore une petite chose... ôin ROBOT T8, s’approchant.
Quoi donc?...
JAMES
Je lui dirai : Mon prince, il y a dans notre paroisse un brave révérend qui est bien pauvre en écus... mais bien riche en charité!... Pensez à lui, Mylord. [Georges s'assied au guêndun et écrit.)
sir roberts. attendri.
Mon bon James... Ah ça, et votre mariage?...
james, avec colère.
Je déteste le mariage... Je déteste les femmes !... toutes les femmes 1...
SIR ROBEnTS.
Et cependant il y en a une que vous auriez voulu voir heureuse... à qui vousauriez voulu épargner un travail au-dessus de scs forces...
JAMES
Oui... oui...
SIR ROBERTS
lit le vôtre, ne pouvant y suffire, c'est pour cela que vous an- 1 <ioz voulu faire un riche mariage...
JAMES
Oui... oui !...
marv, d part.
Ah! mon Dieu... c'était pour moi... [George» se lève et lui fait vn signe.) james.
Mais bah !... à quoi sert maintenant, puisque c’est un autre qui lui donnera tout ce bonheur que j’avais révé pour elle et que j'achetais si « hcr un épousant Suzanne... (A tir Roberts.) , Car voyez-vous, sir Huberts, c'est maintenant que je lis dans ; mon cœur... et je sens là... mais il Mt trop tarai Georges avec humeur.) Allons, quand vous resterez 1 à sans rien dire, grand imbécile !...
SIR ROBERTS
James I
(Suite de Pair, d part.)
Ab ! j* crois qu'eo&n ça lui fait de la peine.
Tant mieux, tant mieux, car ça me fait plaisir.
(En pleurant et àJ ui-méme.)
Oui, j' crois qu'en fin ça lui fait de la peine...
Tant mieux! tant mieux ! moi, j’en pleur’ «le plaisir.
Oui, sou chagrin m' fait pleurer de plaide.
[Il va s’asseoir conter le guéridon.)
MART. s'élançant vert lui.*
James!... [Musique d Corchcsire jusqu à lu fin.)
georces, l’arrêtant avec sévérité.
Mary!...
hait, avec désespoir.
Oui, Mylord... pqrdomiez-moi... je tiendrai mon serin ut!..
GEORGES
C'est bien ! [Il va d James et lui lafte rudement sur fepj dv.)
J AAI es, brusquement.
Hein! qu’est-ce que vdus inc voulez encore, vous, beau boucher?
GEORGES
Maître James, vous m'avez confié le soin de rendre Mary heureuse...
james, se levant.
Oh! oui... ou sinon...
CEORGES.
Eh bien! je no connais qu'un moyen... c'est... de vous la donner !...
JAMES
Rein !... comment?...
MART
11 serait possible?...
GEORGES
Il le faut bien, puisque c'est vous qu’elle aime!... [Il fait />a«ser Marg près de James.)
james, transporté. "
Moi!., moi! elle m 'aimerait !.. (// fait asseoir Mat y, qui est trop émue pour répondre.)
sir roberts, à Georges.***
Ali! milord!..
gborges, l’arrêtant.
Chut!..
sir noir rts.
Un tel sacrifice...
GEORGES
Ob ! vous pouvez y croire, Monsieur, car si l'amour que j’emporte au fond du cœur pouvait me ramener sur la route ae Primerose, je penserais au bonheur de ce jeune ménage... {Ras.) Je regarderais ce portrait... [Haut.) Et je vous jure, Monsi ur, que je m'arrêterais en chemin.
james, lui secouant la main de toutes ses forces '.
Ah! c’est bien ça!... c'est bien pour un boucher comine
Emroenez-la... puisque c'est vous que... (Il s'arrête comme suffoqué, puis s'adressant d Mary.)
Air de* Frères de lait •
Il vous attend, ne soyez pas houleuse,
Prenez sa main !
(A part.)
Ob ! mon Dieu ! j’eu mourrai !
(Allant à Georges.)* I
Emmener. -la, mais qu'elle soit heureuse !
A ee prix-là, je vous pardonnerai,
En vrai cliretieu je vous pardonnerai.
(Bas à Georges.)
Je dis ça pour faire plaisir au révérend, mais dans le fond : je l'exécrerai jusqu'à la fin des lins.
(A Mary en continuant Pair.)
Loin de ces lieux, quaml l’amour vous eulraloe.
Je «ou* défend» d’y jamais revenir !
liais fW ****i-ce donc, un soupir!... une larme!...
I'*r» — T»ji- \I«>rn» i-f r.inip., ru* Au.clol # •>
vous!., aussi, désormais, mon cœur... mon dévouement... (Mary se lève.)
GEORGES
Je ne vous en demande qu’une preuve... c'est de prier quelquefois avec Mary pour la gloire ae l'Angleterre et lo honneur du prince do Galles !
JAMES
Oh 1 bien, ça sera facile! (Il retourne à Mary.)
Georges, à sir Roberts.
Quant à vous. Monsieur .. (il lui donne le papier qu’il n écrit) prenez ceci... et faites des heureux, là où j'ai fait couler des larmes ! (Il remonte.)
James, st retournant.
Eh bien! ils'cn va!..
GEORCES.
Adieu! adieu! (Il s'élance au dehors.)
sir roberts, qui a ouvert le papier. *
Qu'ai-je vu?., à moi, l évéché de Biigliton... et 2,000 livres de revenu!..
james, stupéfait.
Ilcin?.. Comment!., il vous a donné ça... lui... un bou- 1 chéri..
cris, en dehors.
i Ilurray! hurray !
giorgks, repa aissant .**
Impossible de m’échapper!. . Ils m'ont reconnu!
paysans, paraissant au fond en dehors,.
; Vive le priuce de Galles !..
Le... prince’, le... c était le prince!.. Ah! je m'évanouis!.. 1 lll » mirasse Mat y.) Vive le priuce do Galles... (L'orchestre jous le Rule Dritannia.)