‹ La ferme de Primerose comédievaudeville en un acteChapitre 8 sur 28 · SCÈNE m · texte numérisé non relu

SCÈNE m

JAMES, SIR ROBBRTS.

Uns, la regardant n'eloigner. •

Slr ftl,bens «I onfant-là... c'est lu MîlMirtion ?'*" qul f 51 ,0 ' nhée dnns la ferme, le jour où sa pauvre more mourante me l'a confiée en me disant ■ J mies elle n’a fi» q “ e . ÏÏ Lu terre 1 PaUïre P. eIi , t « >••• «le était haute nomme ellï'Æ iiî 1 u q'r'r sa »k-iMo maman ne bougeait plus, eHesesljielée à mon cou... et elle m'a serré!... oh mitoseS uîi Q l î me serrait ferme ausri... Sans

B / n , qu ® L al eu • inspiration d’avaler, j 'étranglais bon lie Î! rs mi «Jn» Rob ^ rts - de P uis ce »omenWL... tous les aSrik arriv6s cou,, 8ur ü0, ‘f ) - Sabord, un mois

inïnîJ^!! anl ?° or ?# e » t0llte ma récolte a été perdue!... dix arpents de navets... des navels de toute beauté 1

sia nuit, itrs.

Pauvre garçon I

««va.

’ '**« Mm» heures plustôt; je regagne mes na- * ; If Irijtle et Mary ne ™n,X"n “

«□rùr ?! u V •"*«£«»» A vue <T«U. L'hiver d'en-

hénmn. 1 H*^ nédlctlon '" un nScle l" 1 meurl eune laisse un hentage... de sept marmots avec une vieille mère paralytique.

SIR ROBERTS

Oui, je me le rappelle. {Il lui serre ta mont.)

JAMES

Bon!., je me lève encore deux heures plus tôt. Je place la vieille, je place les petits et je r'tngraisse encore par-dessus le marché...

fIR RftRERTS.

Dieu bénissait tes efforts, mon garçon.

JAMES

Mais aujourd'hui, c’est différent!... j’ai bien de- la peine à joindre les doux bouts... les Lues, lesfermagosontsi forts moi je vais toujours sans m’inquiéter; mais Mary a trop de fatigue pour son âge et sa force ! ça me fend l'Ame et ça m ’a fuit lire dans moo cœur!...

SIR ROBERTS

Comment?

jamrs, après avoir été regarder d la porte de h cuisine,

T'drsceii' 1 u gttuche, *

Voyez-vous, sir Roberts, il faut! t dans la ferme une personne de plus pour lis Uios ou y -es... une bonne gaillarde 60 I 1 JC au mal... et il m est venu nue idéo...

Sin Ronr.bTS.

Tu vas prendre une servante ?

JAMES

Oui... quelque chose approchant... Je vas me marier.

SIR ROBERTS

Te marier...

JAMES

A une grosse fille qui a des nmiiis comme moi... des bras comme moi, une taille comme moi... et une bonne somme avec... Comprenez -vous?

a»R R0BKRT3.

Pas encore très-bien !

JAMES

Voilà Mary qui n’aura plus qu’à travailler tout doucement, sans peine, sans faiipue pendant ia semaine... Et le dimanche après l’office, je la mènerai & la promenade dans ma petite voiture. chez les amis, les voisins; quelquefois à Londres, avec une belle toiletta?... Oh l rien ne manquera à son bonheur, ni au mien !

IIR ROBERT*.

F.l ta femme?

JAMES

Quoi ma femme?...

SIR ROBERTS

Que fera-t-elle pendant ce temps-là?..;

El l’ouvrage?... et la ferme?... et la basse-cour?... et la lessive? et le dîne dés ouvriers, celui des bêles et le mien?... Oh! elle aura de la besogne ; et plus qu'elle n’en pourra faire !

MR ROBERT#

Sans doute c'est que que chose... mais enfin ce bonbeur-là pourrait ne pas lui suffire...

JAMES

Eh bienfait les enfants?... Quand elle aura une douzaine de petits John Bull autour d’elle, qu*est-ce qui lui manquera?...

BIR ROBERTS

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