LES VILLES
Celles-ci connaissent un régime sanitaire qui n’est guère meilleur que celui des campagnes et, dans les petites villes en particulier, règne une malpropreté
inimaginable.
Les rues. — En 1783 « il existe à Quimper près de la ruelle du Collège, une ruelle qui est embarrassée de décombres et remplie d’ordures, ce qui nuit à la facilité du passage et exhale une odeur très infecte et malsaine ».
Un auire foyer d'infection est la « tuerie ». La ville n'ayant pas d’abattoir, les bouchers tuent chez eux et jettent dans la rue le sang des animaux, les eaux sales et les détritus de toute espèce. À Landerneau,