ACTE rUEMIER
du pi'iTOu d'uu elle ne cesse d'i-.lisiTviT de luiu ce qui se passe.
THÉODORE, cordial.
Eh bien, les abeilles ne se sont pas montrées trop féroces ?
HÉLÈNE
Très douces... 11 parait que la préoccupation d'essaimer leur enlève, pour un instant, toute méchanceté.
Qu'est devenu votre compagnon ?
HÉLÈNE
Il est allé avec le garde voir un nouveau chien d'arrêt.
THÉODORE
Rcviendra-t-il?
HÉLÈNE
Dans cinq minutes. Il doit diner avec nous. (Jetant un coup d'œilsur Françoise qu'elle a bien dévisagée à sa sortie.) Françoise a une drôle de mine. On dirait qu'elle a pleuré. S'est-il passé quelque chose?
THÉODORE
Nous venons d'avoir une conversation sérieuse, et j'en sors peiné. L'avenir ne lui dit rien qui vaille.
HÉLÈNE
C'est clair... pauvre comme Job... sans compter que sa ligure ne s'arrange pas du tout.
lu LA 1 II. LU AN TE
THKODOUK.
Elle n'est iiuèrejolie cts'endésolf'... XulJcnicnl pnr Cù(|iieltcrie, mais elle n'entrevoit {las coinuKUit pieiidia (in la situation actuelle (jui pèse à sa délicatesse.
IIÉLÈXE.
Se sentir à cil ir.^e... chez d s étrani^ers!