ACTE DErXll':.ME
tes cheveux se (léfont... Mui, ça m'est égal !.. Il m'a vu !.. L'honneur est sauf !
FU.vN<;.oi.s.;.
Voyons, s'il y est toujours, le monstre!... (kHo se retourne de nouveau vers la rue, myis aussitôt pousse avec violence les deux ]iutt:uils de la porte et rentre dans l'appartement. Elle dit d'un ton bref.) La voiturede ma tante !..
H E\ r; r, à mi-voix.
Tu es sûre ?..
EUese penchaitàla portière, et doitm'avoir vue... (Avec un rapide coup d'ail dans la glace.) Je lie puis pas
me montrer dans cet état... Il faut que j'aille me recoilTer !..
Va... je l'attends...
FRANÇOIsr:, recevant le chue.
A'OUS !.. C'est hien !.. (iclleva pour sortir et revient en courant se jeter au . cou d'Henri.) Jlenri, ne SOyez
plus à cette odieuse femme, et moi... ce sera pour ce soir !.. Vous promettez ?..
HENRI, r<inbrassant.
Tout pour te gagner! (Françoise sort rapidement. — Henri après l'avoir suivie des yeux. ) Le vieux s'y connaît !... (prenant une attitude i)our recevoir Hélène.) Fini de rire !
82 LA FKIL'RANTE