T II KO DORE
Mon in([uiétude, tu sais... Vous êtes trop bien partis pour être heureux, rien ne vous arrêtera... (.V Henri.) J'ai tant vu pleurer une certaine jeune
1 IS LA FICIIKAMK
lille qui no se trouvait pas assez remarquée, par vous, à présent que la voilii votre femme, je cloute qu'elle permette facilementà votre attention de s'égarer..
HE NUI, clianiK'.
Klle plcuiait?
Ce sont de vicill(>s histoires (ju'elle vous racontera tantôt... Pauvre petite, vous aimait-ellel... et que son chagrin faisait peine à voir!... Je me dépêche d'en rendre témoignage, car demain je serai loin...
FRANÇOISE
Vous, mon oncle ?
THÉODORE
Ta tante aussi... Une grande nouvelle qui me comble de joie... Figure-toi, on vient de découvrir, en Grèce, des gisements géologiques d'une richesse imcomparable... Mon rêve était d'y pratiquer des fouilles... Mais s'en aller seul, à mon âge... D'un autre côté, demander à ta tante, qui ne s'intéresse pas à mes études, de s'expatrier pour un an ou deux... C'est elle, mon enfant, elle-même qui, à propos d'un regret que j'exprimais, il y a cinq minutes, m'a olfert de me suivre dans ce long voyage. . . Nous partirons le plus tôt possible... avant la fin de lasemaine... D'ici là, on ne vous verra guère, nous serons très occupés... mais j'irai te dire au revoir... ou adieu... qui sait'?... Enfin; ne nous attristons