LE DUC, HÉLÈNE
Hélène» en «ottlUM û» Toyage des plui simplet... Très Jolie, ttec l'air triste et Umidtk En aperccTant le duo, elle est sur le point de défaillir, et, tremblante d*émotiOD, eUt «*appttie contra U porte Un silence. Le due Texamlûd...
LE DUC, lèehettitiit.
Approchez I (Slle s'avance plus morte que Tlve.) Eh biôll OUi| C'6S|
moil Cela vous étonne, hein? La nourrice de votre enfant vous a prévenue que je partais en voyage. Elle était de bonne foi. Je le lui avais dit... Il fallait bien vous encourager à venir... Aussi est-ce la duchesse qui vous a écrit que Robert allait mal et que sa mère vous autorisait à le voir... De son père, pas un mot... Robert aussi voulait vous écrire. Je l'en ai empêché. C'est à moi qu'il appartient dd vous annoncer la grande chose... Voyons, remettez-vous... Je vous vois trembler... Est-ce que je me fâche ?•«• Vous ne Eavez pas de quoi il s'agit...
HÉLÈffE, là 7oix blanche, lesmatns JoIntM.
Grâce 1... J'ai eu la faiblesse de me donner à vous presque à mon arrivée ici. J'avais vingt-deux ans, je ne connaissais rien de la vie... M. Robert faisait alors son- voyage en Palestine... A son retour, je me suis mise à l'aimer... Il s'en est aperçu... (EUe se cache la fignre.) Ne me regardez pas avec mépris I... Je l'aime autant qu'on peut aimer. C'est la seule force qu'il y ait en moi... Je n'ai pas eu celle de rompre avec vous... Pendant deux ans, j'ai mené une existence abominable... Pas un jour, je ne vous ai vu sans avoir Tin-
' tcntion d'en finir... maisayec vous on n'ose pas... De lâchetés en lâchetés, j'ai attendu... Ensuite est venu l'enfant... Je dépendais de vous... Une fois partie, loin de vos fureurs, j'ai montré un peu plus de volonté en refusant de loger quelquefois chez le garde... C'était un pas de fait...
LB DUCy bratalemeiii.
Qu'est-ce que vous me chantez là?... Il n'y a jamais rien eu entre la maltresse de Robert et le père de Robert... Guérissez-vous de cette vision... Robert est fou de vous. Épousez-le!
HÉLÈNE, titené*.
L'épouserl... moil..«
LB DUC
I n le faut... je veux un héritier de ma race, et je l'ai...
f Oui, fr'importe comment, je l'ai... Laissons de côté la femme que vous êtes... Il y a la mère!... Vous aimez votre fils, n'est-ce pas?... Vous m'avez écrit une lettre pas mal touchante pendant que vous ressentiez les premières douleurs... C'était pour me recommander l'enfant si vous mouriez en couches... Oh, vous n'étiez pas exigeante... Un peu de pitié pour le mioche... Et voilà qu'on le prend, ce mioche, on en fait un duc... nom, fortune, il a tout!...
HÉLÈNE
Mais il n'y a pas que mon fils!... Il y a Robert!... C'est votre enfant, Robert!... Vous l'aimez, n'est-ce pas?... Et vous songez à un mariage pareil!
LE DUC
Robert est mon enfant.... l'autre^ne m'ejit-ij ri^n?... La. fatalité m'oblige â frapper un des miens.].., Entre l'un qui