‹ La figure de proueChapitre 109 sur 141 · MARINE DU MÂTIN · texte numérisé non relu

MARINE DU MÂTIN

Comme au long du pays d’enfance vert et roux Sur lequel déferlait le large dramatique,

Je rôde ce matin, seule et comme chez nous. Vers les bords bienheureux delà mer exotique.

Je l'aime. Je voudrais lui conlier mon cœur Pour qu’il y soit roulé comme une pierre ronde. Pour qu’il s’effeuille dans le flot comme la fleur Dont la cloche fragile orne ma sombre et blonde Coiffure, et qui, jetée au glauque va-et-vient, Mêle son sucre au sel méditerranéen.

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