‹ La figure de proueChapitre 45 sur 141 · PAONS D’ALGER · texte numérisé non relu

PAONS D’ALGER

Avec les lointains bleus de mer et de platanes D’un parc enchevêtré comme dans les albums, *

Sur ce mur de géraniums,

Je vois deux paons mener leurs robes de sultanes.

Je songe à des récits de jeune prince ailé.

De dame enchantée et fatale.

Que j’aime, de verre filé.

Ces oiseaux surmontés d’une aigrette royale !

Chère enfance passée, ô contes de Perrault !

Ces deux paons verts suivis d’incomparables traînes, Sont-ce deux dernières marraines.

Dans ces géraniums et sous ce beau sureau ?...

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