‹ La figure de proueChapitre 57 sur 141 · CRÉPUSCULAIRE · texte numérisé non relu

CRÉPUSCULAIRE

Le jour s’en va. Monte ta bête!

Le plateau s’ouvre au bout du chemin malaisé... Dans l’obscurcissement de la nuit qui s’apprête Les lacs lointains sont des coupes de lait.

Est-ce le feu dans la forêt?

Le plateau s’ouvre au bout du chemin malaisé.. Monte! Tu pâliras en détournant la tête,

Devant le déploiement du couchant biaisé.

EN KROUMIRIE

Qui donc glorifiera le ciel de sa blessure?

De ton silence ou de ton chant Seras-tu triomphale ou sombre?

Vas-tu t’attarder debout sur ton ombre?

Qui donc glorifiera le ciel de sa blessure?

Ah ! dis! que tes talons éventrent ta monture, Et puisses-tu, saignant, écumant, trébuchant. Bondir des quatre pieds au travers du couchant

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