‹ La fille de Madame AngotChapitre 64 sur 108 · LES CONSPIRATEURS · texte numérisé non relu

LES CONSPIRATEURS

Vite, au diable le collet noir ! (Même jeu.) Au diable la perruque blonde!

PITOU. i

Ah I bravo !

CHŒUR DES SOLDATS, au dehon.

En avant contre la clique Des muscadins de Paris !

Soldats de la République, Gouibattons ses ennemis.

(Pendant le chœur chanté tout à fait au lointain, Lango, à rarant-scène, dit à tous ceux qui l'entourent) :

LANGE

Les voici... les salons sont illuminés... qu'on ouvre toules

les portes, (ici les portes du fond s'ouvrent te l'on aperçoit une enfilade

de salons illuminés pour un bal). AUons, mcssicurs, la main aux dames.

TRENITZ.

Ah! valsons! Oui, la nouvelle valse! J'en affole, pa.ole d'honneu...

LANGE, à Trenitz qui lui a présenté la main.

Tournez, tournez !

Qu'à la valse on se livre !

Elle charme, elle enivre Les cœurs passionnés.

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