CO
mais son re -
^bi; bp — r —
J. BANCE
CASTRO
pai-re?,,
(épouvante, la voix rauque)
'hK i nrr I p t^ T F I r r if f^
Oui, là - bas, à près d un mil - le: à la Majiro-na Ca
CASTRO (tous, sauf Rance, s'approchent de Castro, se penchent, 1 écoutent anxieusement)
'^^JT^J^
i- F P I g C g FTl^ l> r |7 17
Je vous montre-rai la route Sur la
nyada.
'J- iUh^mn'. ^W
CASTRO
(presque parlé)
^/•b'i F Pp M r P M r V I r r i p p F 'ip t»!?
tê te de ma mè re,Ma . ria Sal - ta- ja, je dis vrai, je le
CASTRO
(presque parle)
Il , (presque par.
gi ju-re!
Je suis prêt à vous con-dui re.
tt
Kjf
il4
CASTRO, (avec rage)
,...„.. .„ a tempo
(presque parle)
Et dans son dos, je pion -gérai ma na - va-ja!
a tempo ^M. h^
(interrogeant autour de lui) J. RANCB (se levant)
ASHBY
On va?....... (regardant au dehors, interrogeant l'atmosphère)
Le temps s'obseur . cit, noiis au - ronsu-ne tem.
J. RANCB
^ if f f
(Quelques mineurs attachent Castro et le placent, assis, sur la chaise occupée par Rance auparavant)
ASHBY
At ta- chez - le!