I.ORENZO
De la part de monseigneur César Fregoso.'
d’arezzo.
Bien. Jetez là cette pièce de velours.
lorenzo.
De la part du marquis Da Ferno. (L’envoy 6 présente un collier d’or.)
d’arezzo.
Mieux vaut tard que jamais.
lorenzo.
De la part du duc d’Urbin. (L’envoyé offri une toque ornée de dinmams.)
D’AREZZO, * part.
Ma satire valait cela.
lorenzo.
Le prince de Salerne offre à Monseigneur cette coupe an* tique, ces souliers bleu turquin brochés d’or, ce manteau de brocart...
d’arezzo.
Et il n’y joint pas le moindre petit écu?...
lorenzo. -
Non, Monseigneur...
D’AREZZO, k l’envoyé.
Dites au prince que j’ai absolument besoin de trois cerrts florins, et que, pour cette somme, je me reconnais d’avance son humble et respectueux débiteur... (a part.) Il les enverra.