VALERIO, GALEAS
GALEAS
Maître Valerio!.., (vaierio prête l’orciiie.) Seigneur Valerio 1
VALEIIIO.
Qui m’appelle?
GALEAS
Moi, Galeas, le lieutenant du procurateur Luizzi. Vous me connaissez bien.
Que me voulez-vous?... Venez...
GALEAS
C’est facile à dire... mais plus difficile à faire, maître Valerio... Ce pont me cause des éblouissements : un pas de plus et j’aurais le vertige. C’est qu’il y a, je le parie, plus de deux cents pieds de vide entre cet échafaudage et les dalles de la nef.
VALERIO, louriaut.
Deux cent quarante.
GALEAS
Voyez-vous?
VALERIO
Et vous avez peur, vous, un soldat?
- galeas.
Je l’avoue; deux cent quarante pieds! j’aimerais mieux avoir affaire à un nombre égal de Turcs ou d’Allemands.
VALERIO
Allons, un peu de courage.
GALEAS
Après tout, je peux faire ma commission d’ici.
VALERIO
A votre aise, parlez.
GALEAS
Je suis chargé par le procurateur de venir yous chercher et de vous conduire sur-le-champ vers lui...
VALERIO, à lui-même.
A cette heure?.. C’est singulier?., au îieutenam.) Et où est le procurateur?
GALEAS
En bas, dans une chapelle latérale, où il regarde travailler le Bozza; venez vite...
Attendez que j’endosse épée...
VALERIO
un pourpoint, que je boucle mon