ACTE IV, SCÈNE VI
METAZZA.
Grâce, Monseigneur, grâce !.. Ah! tout ce qui se passe là n’est pas vrai, n’est-ce pas? et je suis le jouet d’un horrible rêve I Vous ne songez pas à ce crime, vous n’-ètes pas un bourreau. vous ne m'avez pas dit : Si tu parles, je tuerai ta mère!..
d'arezzo.
Je l’ai dit!
METAZZA.
Mais regardez donc!., un homme présente le lis à Marietta... elle le reçoit en souriant, elle va en respirer le parfum mortel... Ah 1 je la sauverai, moi !
d’arezzo.
Tu resteras ici !..
METAZZA.
Non, non!., laissez-moil laissez-moi !..
d'arezzo.
Prends garde!.. (Elle te d-gage de set mains avec tui geste énergique et fier.)
METAZZA.
Que je laisse mourir celle qui m’a rendu ma mère! Oh! n’y comptez pas !
Prends garde !..
METAZZA.
Je n’ai plus peur de vous, maintenant ! l’esclave révoltée relève la tète et vous défie!.. Passage !..
d’arezzo.
Metazza!..
, METAZZA.
Si vous cherchez encore à me retenir, je crie, j'appelle et je vous démasque devant tous!.. Passage I
d’arezzo.
Metazza !..
METAZZA.
Passage, misérable!
d’arezzo.
Va donc !.. (Elle s’élance vert la terrasse. D’Areuo, qui t’est approché de l’hyène de bronse, ouvre le gouffre sous set pieds.)
METAZZA, engloutie.
Oh! ma mère!
VOIX BRUT ANTES, au dehors.
Vive Marietta! vive Valerio !..
d'arezzo.
Ces clameurs ont couvert son cri d’agonie ! personne ne l’a entendu... mais moi, je l’entendrai toujours... toujours!., toujours! (il M’éloigne rapidement A travers les arbres.)
LA FILLE DO TINTORET