SCÈNE IV
D'AREZZO, MARIETTA, pais LA NIOBÉ.
d’arezzo.
Ta m’appartiens donc enfin! toi qui étais si fièrc de ta vertu, si forte de ton amour... Marietta, il faut me suivre!...
MARIETTA
Jamais!...
d’arezzo.
Obéis, car je suis le maître tout-puissant, aucune volonté ne peut lutter contre la mienne, et il n’y a personne au-dessus de moi !
Excepté Dieu!...
d’arezzo.
Prie-le donc, pieuse fille!... (il s'élance pour la saisir, mais il se trouve face à face avec le cadavre de Metarzi que le Niobé porte dans scs bras; il recule effrayé devant la folle qui marche lentement vers lui, et laisse rouler le cadavre à sae pieds.)