SCENE vin
LÉOjNIE, seule.
Ecoute donc .. a-l-oii une tête exaltée à
ce point-là 1 Certainement, je voudrais
de toiU mon cœur pouvoir le secourir... le faire évader... mais descendre la nuit... s'exposer... jamais... jamais!
(Elle rentre dans sa cliambrc.)
RAYMOND , deux pistolets à la main ; DESORMES, armé d'un fusil; AN- J\ ETTE , BERTRAND , le portier et les domestiques liLarrement armés.
DESORMES. Bon , personne ne manque.
TOUS. Nous y sommes tous.
DESORMES. Nous allons commencer la guerre à tous les buissons du jardin.
MADAME DE PRA\GEY , de sa chambre.
Mon frère, est-ce vous?
DESORMES. Allons encore ma sœur.
MADAME DE I'RA\GEY. Sont-ils déjà pris?
DESORMES. Pas encore... patience.
LÉONIE , de sa chambre. IMon oncle.
DESOUMES. A l'autre... ma nièce, maintenant.
LÉOME. Que se passe-t-il donc, mon cher oncle? je suis tonte tremblante.
DESOUMES. L.îissez-nous tranquilles
nous réjiondons de vous pour couper
court aux questions, en avant au jardin — ( Voyant Annctte. ) Comment , tu en es aussi , toi, Annette.''... quel courage !
AAiNETTE. Courage... non , monsieur...
c'est poltronnerie. . . il faudrait rester toute seule.
DESORMES. Jeté coitiprends... marche...
Vous , Raymond , vous formerez l'arrièregarde.
RAYMOND. Je m'en charge.
( On reprend le chœur précédent.)
Quel bruil sou<lalii se fuit entendre ? T'isl-il ici quch|u'a,ss.T»sin ?
Nous venons tous pour le surprendre , Il doit périr de notre main.
( font le monde sort excepté Haymond.)
eseseeseeseeeeeseeseoseoseesesssttsee coccoo»