‹ La fin d'un mondeChapitre 41 sur 54 · LIVRE SEPTIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SEPTIÈME

GUERRE A l'EXTKHIKUR. — BANQUEROUTE A l'iNTÉRTEUB

La situation est simple. — La logique des faits. — Grâce à sa richesse, la France pouvait espérer lutter à armes égales avec

TABLE DES MATIÂRES 551

TAIlemagne. — La Franc-Maconnerie juive, maltresse du pouvoir,

nous enlève cette ressource et ruine la France. — La sincérité

de M. Laur. — La Banqueroute fatale le jour même de la

déclaration de la guerre. — Ce que devraient faire les députés

conservateurs. — Le fantastique particulier de cette phase

sociale. — Le désordre turc et le désordre français. — Les

Guignols d*encre. — La Cour des Comptes. — Le tombeau de

papier. — Les comptes de TExposition universelle de 1878. —

La France sans marine. — Les fuites de vérités. — Quand on

ne pille pas on gaspille. — La débâcle des mensonges. — Le

contrôle du Sénat. — La vertu de Donnot. — Le vol à la tire

au Palais-Bourbon. — Les députés qui dérobent des serviettes.

— La question extérieure. — La France ne parle plus. — Bouche cousue. — M. Jules Delafosse et ses discours sur la politique extérieure. — Les vieux subornent les jeunes. — L'opinion en Allemagne. — La France attend le signal de la presse juive pour penser. — La suggestion journalistique. — Fanfaronnade ou aplatissement. — La presse française aux pieds de Frédéric III. — Les louanges écœurantes. — "WolfT et Blowitz. — Les souvenirs de la guerre. — La réponse de Frédéric III. — Les outrages et les vexations à la frontière.

— Le gouvernement français endure tout. — La France de Louis XIY et la France d'aujourd'hui. — Chantons le grand air de 89. — Les protestations de quelques journaux. — Les souvenirs d'un diplomate. — Herbette à Berlin 237

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