‹ La fin d'un mondeChapitre 53 sur 54 · LIVRE HUITIÈME LES SIMULACRES · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIÈME LES SIMULACRES

LA VIE UONDAIKE

VEidolon. — Le fétiche auquel on ne croit plus. — Les agonies d'êtres et de choses. — Reporters et écrivains. — Etat d'esprit des hautes classes. — L'indulgence mondaine. — La fatalité économique. — L'impécuniosité. — Les expédients. — La Franc-Maçonnerie du plaisir. — Le baron Seillières et la princesse de Sagan. — Une soirée féerique. — Le comte de. Chambord et l'Aristocratie. — Wolff et Meyer. — Un coin de Lesbos à Paris. — Couleuvres et crapauds qu'on avale. — Les ménagements mondains. — Décadents, sauvages et enfants.

— Trucs et industries diverses. — Les influences ancestrales.

— Paul Rourget et ses fausses idées. — Décadence morale et renaissance physique de l'Aristocratie. — Le secret du charme mondain. — Personnalistes et égoïstes. — Les victimes du monde. — Caro et le cousin Pons. — Ceux qui luttent et ceux qui sombrent. — Mauvaises manières et distinction. — La religion et les gens du monde. — Influence très relative des Jésuites. — Un dévouement inutile. — Les grands seigneurs de Roumanie. — Un souvenir de l'émigration. — Raisement de main ou pas de bal 379

LE PAUVRK ET SON ROLB DANS LA SOCIÉTÉ ACTnELLE

Ce que le Juif a tiré du Pauvre. — Grégoire VII et Léon XIII. — Une réorganisation des œuvres de Charité. — Une pièce à faire. — Le Pauvre, le Capucin et le Républicain. — Goldschmidt ou le bon riche. — La fille d'un soldat. — Un trait de générosité des Rothschild. — Un argent qui n'arrive jamais à destination. — Un souvenir de la loterie des Arts Décoratifs. — Meyer. — Avenel. — Un Heilbuth qu'on ne retrouve plus. — Lei bons de la Presse. — Un vaincu de la vie. — Soixante-quinza ] ans et pas de pain. — Jourde se montre. — Grouzet et l'association des journalistes. — Lockroy ou le président prévoyant.

^ Goirand ou le parfait avoué conseil. — Les gens qui disposent du budget. — Le testament de Victor Hugo. — Lei 50,000 francs aux pauvres de Paris. — L'Ydolatrado sur les quais. — La haine du Pauvre. — Mission moralisatrice accomplie par le Pauvre. — Le Pauvre dans la société d'autrefois. Jésus-Christ s'habille en pauvre. — Le faux ordre. — La fin d'une journée de Paris. — Ce qu'on ne peut pas dire . • 418

LE SURSUH CORDA ACADâflQUE

La foi des Simples. — ]La prière de l'enfant. — Le petit Bidonze»

— L'amour de Dieu. — M"* Obligatoire boycottée. — M. Obligatoire accablé d'honneurs. — Gréard à l'Académie française.

— Les jeux scéniques. — L'enterrement de Gréard. — Ce qu'oi pense dans un cercueil. — Jules Simon et la gantière. — U rire de Daudet. — Le vrai Sursum Corda 4ST

L*HONNEnR ET LA LéCION d'hONNEUR

Le sacrifice humain. — Pourquoi Wilson n'a pas parlé. — U trafic des croix. — Ce que Lockroy pensa du marchand dl ;

cirage et ce qu'il en advint. — Les scrupules de Dautresme. — — Le conseil de la Légion d'honneur. — Le cas d'Erlanger et de Gragnon. — Ceux qu'on décore et ceux qu'on ne décore pas. -— Le nommé Ghourier 448

LE MOXfDI JUDICIAIHB

T An Palais de Justice. — Quelques lignes de H. Zadoc-Khan. — Le Talmud et le Code. — Les yictimes résignées. — Le Juriste romain. — En bas et en haut. — Garde des sceaux et galopeehopine. — La Jurisprudence est changée pour moi. — Un

'^ arrêt de Loêw. — L'avocat général Loubers. — Férocité etcorraption de la magistrature. — Les déblayements d'audience. —

;; Physionomies de juges et notes d'audience. — Les lanceurs de souliers. — Les magistrats gais. — Pas de noms, n'est-ce pas? — Un jeune prodigue. — Les magistrats qui chantent.— La Polisseiue de pipes, — Les dessous de la Justice. — Le procureur général Leblond et ses bâtards. — La Sainte-Gha-

i pelle. ~ Le saint roy Loys. — La justice dans l'ancienne

r France. — Le Gode et la Goutume. — Le Justiza d'Aragon. — L'élection des juges et la magistrature 461

j XRLANGERy SES JUGES, SES DÉFENSEURS ET SES VICTIMES

L. Un livre à faire. — La physiologie d*une escroquerie financière. — 100 volumes in-folio de procédure. — Habileté extrême mise au service de filouteries de Tordre le plus bas. — Les moyens employés. — L'inégalité de la lutte. — Tous les maîtres du barreau du côté d'Erlanger. — Une affaire prise au hasard. — Les Réassurances générales. — La contractio fraudulosa. — Les souscripteurs fictifs. — Des gens qui souscrivent puui 3 millions et dont on ne peut pas retrouver le domicile. — Toujours prête & absoudre les grands coupables, parce qu'elle est vénale, la magistrature républicaine est implacable pour les petits. — Exemples & l'appui de cette affirmation. — Un Jury trié sur le voleur. — Erlanger et ses entreprises. — StereOraire et caïman. — Encore un curriculum vitœ de financier

moderne. — Les ténors du barreau. — M* Barboux et la lettn deChauvron. — La conscience des avocats. — Toujours les jeux scéniques. — Le silence de la Presse. — Un compte renda de la Justice. — La grand'messe à Deauville 48S

Page 1