Chapitre cinquième. — Les réformes d'Auguste et leur inefficacité
1, — Traitement général :
I. Les entraves au mariage. — L'avarice des pères. — La rapacité des tuteurs. — Les dispositions testamentaires nuisibles au mariages . — Un cas difficile . — Les obstacles de la loi . — Le concubinat. •
II. Les divorces. — Innovation de forme. — Les « peines de la loi ».
— Leur ancienneté. — L'action ex stipulatu. — L'aetio rei uxoriœ et lejudicium de moribus. — Un mari spéculateur.
— Les réformes d'Auguste : élar^ssement de l'idée de faute, diminution dans l'étendue des peines .
III. Les seconds mariages. — Inaliénabilité de la dot. — Interdiction
des donations entre épouse. — Vintercessio défendue aux femmes.
Pages.
IV. L'adultère féminin. — ■ Avant Auguste : peines sévères à la discrétion du mari. — La femme obtient son pardon ; le complice eoinpo»e, — Auguste adoucit les peines et les rend impitoyables. — Le mari est obligé de poursuivre. — La fenmie adultère ne peut se remarier 25i
II. — I. Les punis.— Le ciBiebs. — L'orbus.— Le pater solitariu». — La peine : Incapacité de recevoir par succession testamentaire. «— Conditions -d'application. — La miséricorde de la loi. H. Les récompensés. — Le pattr. -^ Recueille les eaduea. — Définition et explication de ce terme.
lU. Le père de trois enfants. -^ Un passage de Juvénal. — Dispense de charge.
IV. La mère et le Jut liberorum, — Différence de traitement. — Pourquoi ? — MéfiaAces du législateur ancien à l'égard de la femme.— Restriction à sa faculté de disposer : la tutelle. •*- Restriction â sa capacité de recevoir : la lex Vocùnia. — Auguste supprime les deux limites en faveur de la mère. — L'avantage moins important qu'il ne paraît 372
I. Le mariage.— La quantité des justes noces s'aocrott peut-être. —
Biais U qualité? — Adultère et divorce. — L'immoralité des femmes.-^ Esclaves et histrions. — Les matrones courtisanes. •* Femmes d'empereurs. — Les empereurs et le respect du mariage.
II. L'^rbitas. — Ses avant^^ bien supérieurs à ceux de la loi. —
.Fraudes â la loi. — L'adoption. — Le fidéicommis exprès et tacite. —Concessions du jus patrum par les. empereurs. — Le bilan des lois d'Augustç 395
Conclusion. — La fin d'un peuple 3lt
« Rome, vide de ses enfants, et remplie de la boue du monde ! » — L'immûmition étrangère. — L'invasion grecque décrite par Juvénal. — Les Juifs A Rome. — Le Sénat et l'empire, monopole des provinciaux. — Les affranchis. L'orgueil déplacé de « ceox qui ont respiré dans leur enfance l'air de l'Aventin », •— Les affranchis dans la pt^ulace mendiante de Rome. •— L'ascension par le travail des esclaves commerçants, artisans, boutiquiers.— Richesse et puissance des affranchis.»- Leur grand nombre comparé à celui des ingénus. — Combien d'ingénus sont eux-mêmes fils ou petits-fils d'esclaves. — L'Italie a cessé d'enfanter et n'est plus qu'une marâtre, noverea. — Preuve tirée de l'histoire littéraire de Rome. — Tous les écrivains postérieurs à Auguste, à part deux ou trois exceptions, sont Gaulois, Africains, Espagnols. — Finis Itatiot t
Lille, imp. LE BIGOT Frères, 25, rue Nicolas-Leblanc.
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