‹ La fin du classicisme et le retour a l'antiqueChapitre 55 sur 250 · Loc. cil · texte numérisé non relu

Loc. cil

LA nUTIQUE ET L ANTIQUITE, 101

des cliosos incomuies à ceux (lui ueii ont point été les témoins '. » — Kn attendant, Diderot est un de ceux qui ont le plus (•ontril)ué à exciter le désir dune beauté neuve. Mais ce qu'il faut dire surtout, c'est qu'il a an moins autant regardé du côté des anciens que des Anglais modernes et que, s'il souhaite une réforme, bien loin de vouloir rompre avec la tradition antitjue, c'est à elle au contraire qu'il prétend la rattacher -.

Si vive qu'ait été l'admiration des classiques pour les grands poètes et les grands orateurs de l'antiquité, peut-être leur goût allait-il plus naturellement vers les moralistes et les historiens. L'histoire romaine était une prédilection, où le patriotisme entrait sans doute pour beaucoup '■. Kn tout cas on retrouve là l'indice de l'esprit positif de la race. Ce culte de l'histoire et de la morale antique (et l'on sait que les anciens eux-mêmes ne les séparaient pas l'une de l'autre) était une vieille tradition ((ui remontait au temps de la Renaissance, à Amyot et à Montaigne K Au xviF siècle et surtout au

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