‹ La fin du paganismeChapitre 100 sur 112 · LIVRE SECOND · texte numérisé non relu

LIVRE SECOND

Le christianisme et l’éducation romaine.

CHAPITRE PREMIER. — L’instruction publique dans l’empire romain, 145-218.

I. La plus ancienne éducation chez les Romains, 146. — Comment étaient élevés les enfants nobles, 147. — L’éducation populaire, 149. — Le primus magister ou lüterator^ 150. — Une école primaire dans l’empire romain, 152.

II. L’éducation grecque à Rome, 155. — La grammaire, 156. — La rhétorique, 158.

III. L’enseignement privé et l’enseignement public, 160. — Fondation d’une chaire publique d’éloquence à Rome par Yespasien, 164. — L’enseignement municipal dans l’empire romain, 165. — Protection que l’empereur lui accorde, 168. — ^ituation des professeurs, comment ils sont nommés, 169. — Création de l’université de Constantinople, 171. - — Le monopole universitaire, 172.

IV. Organisation d’une école romaine, 175. — Les professeurs, 174. — Grammairiens et rhéteurs, 175. — Leur situation, 176. — Les écoliers, 178. — Rapports des maîtres et des élèves, 179. — Les mauvais écoliers, 180.

V. Comment la rhétorique est devenue le fondement de l’éducation antique, 182. — Résistance inutile de Cicéron, 186. — Système de Quintilien, 187. — Dangers de cette éducation, 188. — Succès qu’elle a obtenu, 193. — Elle achève pour les Romains la conquête du monde, 194.

CHAPITRE SECOND. — Comment le christianisme s’accommoda de l’éducalON romaine, 199-218.

I. Répugnance des chrétiens pour une éducation toute païenne, 199. —

Opinion de Tertullien, 200. — Il permet aux jeunes gens de fréquenter les écoles, 200. — Les professeurs chrétiens, 201. — Édit de Julien qui leur interdit l’enseignement, 203. —

II. Importance du livre dans l’éducation, 203. — Tentative des Apollinaires, 204. — On revient à l’étude des ouvrages païens, 205. — Pourquoi les chrétiens n’ont pas l’idée d’étudier la littérature dans les livres saints et les auteurs ecclésiastiques, 205. — Le traité de la y Doctrine chrétienne de saint Augustin, 208.

III. Ce qu’on pouvait tirer du traité de la Doctrine chrétienne pour

l’éducation commune, 215. — Pourquoi aucun changement n’y fut apporté au iv® et au v® siècle, 214. — L’éducation au temps de Théo- ~ doric, 215. — Ennodius, 215. — Cassiodore, 21G. — Conclusion, 217. '

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