CE LDEU FUT FAIT ET MIS A FIN
LORS FUT NÉ LE NOBLE DAtLPHIN
VHELHE SAOTT JUBIOB ^JtORCSITt
BflL QUATRE CENS NONANTE DEXJfX.
1. Traité de l'audience du Parlement de Toulouse, i 654, Ecrit anonyme attribnè à Pierref Lacombé, greffier audiencier.
2. Mémoire sur le château Narbonnais, présenté à TAcadémie de législation de Tpolovâe, en 1858, par M. Fons.
Néanmoins, la Cour souveraine ne prit possession de la nouvelle salle d*audience qu'en d513; c'est seulement à partir de cette date que ses arrêts portent la mention suivante : « En la Grand'Chambre neuve, les a Chambres assemblées. »
En 1554, le siège et les services du Sénéchal, jusqu'alors installés au palais du Parlement, furent transférés à la tour de Monllaur ^ rue Mirabel, vis-à-vis du couvent des Chanoinesses de Saint-Sernin *. L'année suivante, le château Narbonnais fut démoli en partie, sous la direction de Nicolas Bachelier, et la construction ou l'aménagement du Palais de justice furent poussés énergiquement, grâce aux édils royaux et aux allocations accordées, les unes sous le règne de François P', et lés autres par les rois Henri II et Charles IX.
Les mesures prises par les derniers Valois, en faveur de la Cour souveraine de Languedoc, leur furent inspirées pendant leur séjour à Toulouse. Le 4 août 153â, un solennel lit de justice était tenu auParlement par Françoip I", ayant à ses côtés le dauphin, le roi de Navarre, les princes du sang, le cardinal Duprat, chancelier de France, et le premier président de Minut. Trente-deux ans après, le 5 février 1565, le premier président Daffis recevait Charles IX, qui venait, avec la reine-mère, Catherine de Médicis, présider l'audience de la Cour, et conliait à Téloquenle et sage parole du grand chanceUer de THospital, le soin de rappeler aux magistrats Tobéissance qu'ils devaient aux décisions du pouvoir souverain.
Les subventions royales et le produit des impôts