DE HOG^ORS
et potasse. On y importe du sel^ du U^bac^ d^ spiritueux^ etc.
(Note BB, page 373.) ECOLE MILITAIRE FINXAITDAISE.
En 1 780 ) sous la domination suédoise , une école militaire, destinée à l'éducation des jeunes. Finlandais qui désirare.nt suivre la carrière des armes /avait été établie à Kuopio. . L^année d'après^, cette école fut transférée à. Haapaniëmi, bourg faisant partie de Tarrondissement ecclésiastique de Randasalmi -^/ dans le Savolaks, sous le titre de Corps WpographiqtMe de cadets. A cette époque rétablissement ne renfermait en tout que, seize élèves. 'A son tour le gouvernement russe protégea cette utile institution; mais les bâtiments ayant été incendiés en 181^, Tordre fut donné Tannée suivante de transporter Técôle-àTredriksham* £a même temps , par un acte de mutiifîcencè âoruve*raiiie, Tempereur Alexandre assignait une somotie de plus de deux cent cinquante mille franô& pour être appliquée à la construction d*iin'Mtiment spécial, airi$i qu^aux frais d'installation des élèves. En outre Timpéràtriçe Marie FeodoroVna faisait don' à Téta-
' \ oyez tome I", page 204,
blissement qu'on réédifiait d'une sommé de plus de dix mille francs y spécialement destinée à l'achat dvî livres pour la bibliothèque de l'école.
Le nouvel établissement fut inauguré en 1 821 koûs le titre de Corps de cadets finlandais de Fredriksham, U est pkcé dans les attributions de l'àdmi* nistratioû générale dest école!» militaires de l'empire. Sous lé règne actuel, l'éçofe a reçu des accroisse^' ments notables. Elle a .à sa têt« un directeur avec un sous-direôteur chargé de lé remplacer en cas d'absence .ou de maladie, et le nombt^e d'officiers, nécessaires pour la surveillance et l'instruction^ militaire pratique des élevés. La partie dé l'enseignement général est confiée à neuf professeurs de mathématiques, sciences militaires, physique, etc. Il y a en outre des maîtres pour enseigner le dessin, ainsi que ' les langues allemande, française, suédoise et finlandaise. Un médecin et un bibliothécaire sont attachés à l'établissement. \
Cent jéunei gens y sotit élevés aux frais de. l'État ; les autres élèv(ss payent une pension modique. Les bourses sont accordées de préférence aux fils d'anciens militaires; et pariiii ceux*-ci, ce sopt les moins fortunés, qui d'après les statuts ont droit les. premiers aux bourses vacantes.
A la bibliothèque de l'école sont jointes des salles pour les collections minéralogiques, les instruments
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de précision, les instruments de physique et les modèles de pièces et caissons d'artiUerie; on y a inême établi un plan en relief de forteresse sur une grande ëchetle, au moyen duquel les jeunes geùs peuvent s'initier dans la connaissance détaillée de la science des fortifications. .
(Note ce, page 376.) GAÎlRliaB DE PTTAl^LAKS. .
En maints endroits les bords du golfe de Finlande sont composés d'escarpements granitiques, près desquels sont éparpilles des groupes d'îlots rocheux , quelquefois entièrement nus, d'autres fois en partie couverts d'arbres et d'arbustes. C'est une de ces berges rocheuses, éloignée seulement de quelques ver^ stes du village de Pytarlaks., qui forme la carrière, devenue célèbre , d'où les colonnes monolithes employées pour la décoration des places et des églises de Saipt-Pétersbourg ont été tirées, comme nous Tavons déjà dit ailleurs \. Yoici en quels termes je décrivais ,1a carrière en question dans une lettre adressée de Pyta|*Iaks même,, en 1847, .à( .M. le rédacteur des IVoui^elles Annales des vo/agesim Pour
' Voyez tome !•', page .104.
se former une-idëé de cette carrière, il convient , y disais-je, de se représenter une berge granitique élevée à cincpànte pieds/ arrondie e^ dos d'âne, et couverte par places d'un peu de terre végétale où croissent des mousses, des fougères, des buissdns de genévriers, et même quelques arbres qui ont leurs racines nichées dans les crevasses du granit. Le rocher dans plusieurs de ses parties offre, une pierre d'un grain; serré, sans fissures ; ailleurs elle est -sillonnée de crevasses dans tous les sens; partout elle à été fouillée profondément pour parvenir à en retirer des blocs d'une grande dimension. Dans son état actuel, cette carrière se paifage en<leui terrasses superposées ,. Tune à peu près à fleur d'eau, et l'autre élevée d'environ vingt pieds. Toutes deux proviennent d'une exploitation longtemps, prolongée, ayant eu pour objet d'en extraire des fragments de formé cubique, suivant une ligne horizontale; Thorizoïita-, lité est ici une condition essentielle de l!extraction, pour assurer la commodité de l'embarquement. »