‹ La fleur merveilleuseChapitre 107 sur 125 · ACTE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

ACTE QUATRIÈME

VA> AMSTEL

Je suis prêt... Et je vais concilier, j'.espcre, Mes goûts de tulipier et mes devoirs de père.

Il se tliriore vers leslrade avec Frans Hais et Florent.

FLORENT

Plaçons-nous...

Ils se placent sur l'estrade; Amslel au milieu, ayant à sa gauche Frans Hais et à sa droite Florent. Tandis qu'ils se disposent et que Florent prépare des paperasses, on entend, assez loin, un air local joué par des fifres, des hautbois et des tambours ; la musique se rapproche insensiblement et bientôt débouche au fond, venant de gauche, le cortège des concurrents du concours d^ tulipes. Devant le cortège c'est une bande de gamins et d'enfants de tous âges, dansant et sautant au rythme de la musique ; puis viennent les musiciens, suivis des notables de la ville ; puis, sur deux rangs, ce sont les concurrents, chacun portant avec précaution son pot de tulipe, les uns graves, les autres souriants ; le paysan du Texel qui chemine isolément attire l'attention par sa tenue excentrique et sa gravité comique ; le gamin et l'apprenti s'en vont de compagnie avec des airs importants; François, Willem, de Fronville, de Lignerolle, etc., suivent aussi. Tous les concurrents ont revêtu des écharpes voyantes. La foule suit. Le .cortège descend en scène, va évoluer autour de la tribune, et tandis que les musiciens s'arrêtent au fond et y restent, les concurrents reviennent à gauche, devant la maison, jusqu'à l'avantscène, et forment un grand demi-cercle qui rejoint la tribune des juges. La musique se tait; Florent se lève.

igO LA FLEUR MERVEILLEUSE.

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