ACTE TROISIÈME
*Je puis, renouvelant des exploits de Romains,
'Plutôt que te lâcher laisser couper mes mains !
*Mais s'il plaisait soudain aux causes assassines
*De te flétrir, ù fleur, de la tête aux racines,
*En voyant avec toi mon espoir s'efTondrer
*Je ne pourrais plus rien, rien du tout, que pleurer!...
Dieu puissant ! réponds-moi des invisibles causes
Qui font mourir les lys, les œillets et les roses!
Et je me charge, moi, du palpable danger,
Des voleurs, fussent-ils capables d'égorger !
Désignant la tulipe.
Réponds-moi de sa vie, et si quelqu'un l'emporte Il faudra pour sortir qu'il enjambe une morte!... On laissera fermés les verrous...
Elle se dirige vers la porte d'entrée qui s'ou^Te ; Griet apparaît, un peu intimidée.