‹ La flore pharaonique d'apres les documents hieroglyphiques et les specimens decouverts dans les tombesChapitre 11 sur 157 · Arunilo Doiiax L · texte numérisé non relu

Arunilo Doiiax L

Une scène de chasse gi-avée à Tlièbes, dans le temple funéraire de Médinet-Habou. représente le pharaon Ramsès III poursuivant un lion à travers des touffes de cette plante. Le panicule du Roseau est l'un des signes hiéroglyphiques le plus employés et sert à rendre la voyelle a. Enfin, le nom même du Roseau se retrouve dans les textes égyptiens ; la prononciation en est Nabi, mot conservé en copte avec le sens de bois de lance. Les Egyptiens se servaient du Roseau poui' faire des flûtes, des flèches, des treillages, des tubes à l'usage des soufflets de forge ; avec les feuilles, ils tressaient des nattes ; en médecine, ils employaient cette plante pour provoquer l'urine, emploi indiqué de nouveau par Pline, bien des siècles après. Sous le nom de Nabi de PJié- >î/cie, ils désignaient l'/lcorifs Cahuuus L. La partie interne de la tige du Roseau est nommée Afjagiàd.n^ le Papyrus Ebers.

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