PopuliiB alba L
Théophraste nous apprend (Ilisl. 2olant., lY, 8) que le Peuplier blanc se rencontrait sur les bords du Nil, mais non en très grande abondance.
Delile, Forskal et Schweinfurtli le mentionnent dans leurs Flores égyptieîines comme arbre cultivé,- en l'accompagnant de
44 I,A FLO[\K l'IIAF^VoN 1 o Ij K
son nom arabe Houi'. l'nger a trouvé, dans une brique deTellel-Yahoudi, deux fragments de bois qu'il attribue, avec doute, diM ^enre Poptdus . Si cette attribution est juste, les fragments nepeuvent guère provenir que de l'espèce P. alba.
11 existe dans les textes égyptiens un arbre nommé Haron ou IIa)'Oin/- (Pa\). de Turin, 62, 1). Ce peut être la transcription du nom arabe, Jloiir, du Peuplier blanc, à moins qu'on ne préfère y voir l'équivalent de l'iiébreu //"aro/t/, spina, paliurus, vêpres, iirtica, sens qui s'accorde beaucoup mieux avec l'ensemble de la phrase : « Un grand fourré se présente devant toi; tu pénètres au milieu de Harouir qui font obstacle et tu ne sais comment t'y diriger ».
GUPULIFERES