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Les fouilles de FI. Pétrie à Hawara lui ont fourni des échan tillons de liège, c'est- à-dire d'écorce de Quercus Suber ou Chène-liège. Cet arbre prospère dans les régions méditerranéennes et on le cultive de nos jours en Egypte, au dire de Schweinfurth, avec deux autres espèces de Chêne, le Q. pedimculata Ehrb. et le Q, IxisitanicaLum. Peut-être y était-il également cultivé dans l'antiquité pharaonique. Les traductions coptes de la Bible ont en effet pour le Chêne deux noms qui semblent bien être d'origine antique. Si ou Sei, Shên ou Shshên, Le gland du Chêne est nommé T-petpe dans la traduction copte d'Isaïe VI, 13 (Cod. par. 14, fol. 112). Knfin, les Scalic portent Pi-balanos avec la traduction arabe Balout, mot qui désigne le Chêne. D'autre part Théophraste (Hist. plant., IV, 2, 8), répété par Pline (Hist. naL, XIII, 19), nous apprend qu'il se trouvait, dans le nome de Thèbes, a une vaste forêt abondamment fournie d'Acacia, de Chêne, de Perséa et d'Olivier ». L'ensemble de ces documents nous reporte, au plus tôt, au
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IIP siècle avant notre ère. Mais il est possible que les Egyptiens, à une époque antérieure, aient cultivé, ou du moins connu, quelque espèce de Chêne et que nous ayons chance d*en trouver le nom en hiéroglyphes. Migliarini attribue au Q, Esctdics L. certaines feuilles composant une guirlande funéraire égyptienne du Musée de Florence (Catal. , p. 72).