Aseleplas procera Willd
P. Ascherson a retrouvé, dans une tombe égyptienne de rOasis de Dakhléh, des branches de cet arbrisseau (A. Braon, Die Pflanzenreste, p. 24 [310]). Le Musée de Florence renferme, sous le n® 3626, du duvet et des graines du même végétal. On le rencontre encore fréquemment en Egypte et le duvet qui enveloppe ses graines sert à rembourrer les coussins. Cette plante devait être utilisée par les anciens Egyptiens, car son nom copte Pi-lam, que Ton rencontre dans toutes les Scalœ^ dérive bien certainement d'un mot hiéroglyphique.
JASMINEES