Évangile de lohanan bar-Zébadya^ XIV
4. J'avais d'abord dénommé ce symptôme égo-écholalie. Le mot est vicieux et je Tabandonne.
L'INOOHËRENOE
Il en est de même de l'incohérence de son langage. Un paragraphe spécial du chapitre de U Association des représentations a été consacré à ce symptôme. Qu'il me suffise d'ajouter ici que l'incohérence de leschou bar-Iossef augmenta à mesure que sa folie s'aggravait et que, si l'on constate dans le « sermon sur la montagne » une certaine suite dans les idées, il n'en est plus de même dans les discours de Hiérusalem. Ce ne sont plus que déclamations chaotiques, proclamations à la billebaude, fatras, coq-à-l'âne et bredi-breda.
Or cette aggravation de l'incohérence s'observe communément dans la théomégalomanie.