Vyasa. Mahabharala
LES RÈGLES MORALES II^SPIREES PAR l'oRGUEIL 17
« Ce que Ton ne désire pas qui vous soit fait, écrit Tauteur des Proverbes, il ne faut pas le faire aux autres ^ »
«c Ce que tu hais, disait Tobit, ne le fais à personne^. »
« Ne fais pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fît », écrit Hillel^.
« A^e ifexez ni ne circonvenez personne^ », disait aux soldats qui venaient l'entendre Iohanan le Baptiseur.
Et leschon bar-Iessef de répéter :
« Comme vous désirez que les hommes en usent avec vous^ usez-en tout à fait de même à leur endroit ; cela est en effet la thora et les Prophètes ^. »
III. Empruntant une pensée qui date de l'égyptien Kakimma (vers 4100 avant leschou bar-Iossef) :
M Qu'on procure aux hommes la vie au sein de la paix. »
KoNG-FOU-TSEU (551-479) avait dit :
« L'homme supérieur est en paix avec tous les hommes^. »
Cette pensée se retrouve chez l'auteur des Proverbes i^iii* siècle avant leschou) :
« lahvé donne sa faveur au doux ". »
Et chez HiLLEL (i*"" siècle avant 1.) :
« Aimez la paix et recherchez-la à tout prix ^. »
L Proverbe*, XV.