‹ La folie de Jésus (volume 2)Chapitre 40 sur 298 · Évangile gelon lohanan dit Markos, VIL · texte numérisé non relu

Évangile gelon lohanan dit Markos, VIL

« ments des hommes. » Délaissant le précepte d^Elohim^ cous recevez la tradition des hommes^. »

II. C'est encore sa haine des pérouschim qui lui inspire ces paroles :

« Deux hommes montèrent au temple pour prier^ Vun parousch^V autre collecteur d'impôts. Le parousch^ se met^ tant en vue^ priait ainsi en lui-même : « Elohim^je te rends « grâce parce que je ne suis point comme le reste des hommes^ « spoliateurs^ injustes^ adultères^ et aussi comme le péa- « ger ; je jeûne deux fois la semaine^ je donne la dime de « tout ce que f acquiers. » Mais le péager^ se tenant à distance^ n^osait même lever les yeux vers le ciel; il se frappait la poitrine^ disant : « Elohim, aie pitié de moi^ le pé- « cheur! » Je vous dis que celui-ci descendit en sa maison plus sanctifié que Vautre^ car quiconque s^ élève sera abaissé et quiconque s^ abaisse sera élevé *. »

« Quand vous jeûnez^ ne devenez point d'un regard triste^ comme les hypocrites^ car ils affectent tous un air défait pour montrer aux hommes qu! ils jeûnent... Mais toi^ quand tu jeûnes^ parfume ta tête et lave ta face^ afin qu'il n'apparaisse point aux hommes que tu jeûnes^ mais à ton père^ qui est dans le secret^ et ton père, qui voit les choses secrètes^ te le rendra à découvert^. »

Là encore rien de nouveau.

En effet SwAyambhjOUVa (xv siècle avant leschou barlossef) avait dit :

« Le mérite des pratiques austères est anéanti par la vanité ^. »

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