CHAPITRE III
La règle suivante fut inspirée à leschou bar-Iossef par la crainte d'être déféré à la police romaine.
Invité à dire publiquement si Ton devait payer le tribut du césar, il n'hésita pas à répondre, lui qui pourtant traitait les goïm de « chiens » et se posait en prétendant au trône de David :
« Rendez au césar ce qui est au césar < . »