‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 157 sur 410 · La Rochefoucauld. Maximes. Paris, Lemerre, 1870, p · texte numérisé non relu

La Rochefoucauld. Maximes. Paris, Lemerre, 1870, p

Il garde et recommande le silence sur sa dignité royale et sur sa nature divine :

I. « // guérit tous ceux qui étaient malades de diverses maladies^ et expulsa de nombreux démons^ ne permettant pas à ceux-ci de parler parce qu'ils le connaissaient^ », c'est-à-dire ne permettant pas aux démoniaques de l'appeler le Maschiah ou le Fils d'Élohim.

« Quand les esprits impurs (les démoniaques) le voyaient^ ils se prosternaient devant sa face en s'écriant : « Tu es le Fils dÉlohim ! » Mai.'i il les menaçait fort, pour qu'ils

NE LE FISSENT POINT CONNAITRE LUI-MÊME 2. » « TaIS-TOI' ! »

leur criait-il.

Il interdisait « strictement * » aux malades de publier leur guérison. Il voulait qu'ils ne le dissent « à personne^ ».

Après avoir réveillé la fille de laïr en présence de ses parents, de Schiméôn bar-Iona et des bénê-Zébadya,

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