La Rochefoucauld. Maximes. Paris, Lemerre, 1870, p
Il garde et recommande le silence sur sa dignité royale et sur sa nature divine :
I. « // guérit tous ceux qui étaient malades de diverses maladies^ et expulsa de nombreux démons^ ne permettant pas à ceux-ci de parler parce qu'ils le connaissaient^ », c'est-à-dire ne permettant pas aux démoniaques de l'appeler le Maschiah ou le Fils d'Élohim.
« Quand les esprits impurs (les démoniaques) le voyaient^ ils se prosternaient devant sa face en s'écriant : « Tu es le Fils dÉlohim ! » Mai.'i il les menaçait fort, pour qu'ils
NE LE FISSENT POINT CONNAITRE LUI-MÊME 2. » « TaIS-TOI' ! »
leur criait-il.
Il interdisait « strictement * » aux malades de publier leur guérison. Il voulait qu'ils ne le dissent « à personne^ ».
Après avoir réveillé la fille de laïr en présence de ses parents, de Schiméôn bar-Iona et des bénê-Zébadya,