Évangile selon lotianan dit MaHtOs, III
228 LA FOLIE DE jtsVS
APPRIS, PARTIT DE LA, accompagné d unc foule de gens, qu'il guérit tous, leur interdisant strictement de le publier Ky>
11 se « retira vers la mer^ », la mer intérieure, le lac de Tibérias, à Gadara» qui faisait partie de la province de Syria, et où il nWail à craindre ni les hérodiens, ni les pérouscliim.
V. D'ailleurs, quel que fut le point du rivage où il se trouvait, il pouvait, en montant dans Tune des barques de ses disciples, échapper aux policiers et aux inquisiteurs.
Un jour, quMl avait provoqué, par quelque mouvement de la foule, la chute dans le lac de pourceaux effrayés, les gens du pays le prièrent « de quitter leur district^ ». Aussitôt il monta « dans la barque » et « de nouveau passa de F autre côté », en ayant soin de rester « près de la mer^ ».
VI. « Hérodès le létrarque, à la nouvelle de toutes ces choses, se trouvait en perplexité, quelques-uns prétendant que lohanan (le Baptiseur) était ressuscité des morts, d'autres quEligahou était apparu, d'autres que l'un des anciens nébiim s'était relevé. Alors Hérodès dit:
« lohanan, je lai décapité ; quel est donc celui sur qui f apprends de telles choses ? »
Et il cherchait à voir leschou ^. »
Le théomane en fut averti, probablement par la femme d'un intendant d^Hérodës, lohana Khousa, laquelle était de ses disciples :
« A CE récit ^ », leschou dit à ses apôtres :