Évangile selon lohanan dit Afarkos, X
2. Godet. Introduction au nouveau Testament. NeuchÀtel, Attinger, 1904, II, p. 865.
9*" Il ressentait pour ses disciples une tendresse particulière. Il les aimait plus que ses proches. Il s'identifiait avec eux.
X'épisodQ d'Éléazar e^ti à ce point de vue, caract^riflique :
Miriam et Martha envoient dire au thaumaturge :
a Seigneur y voici que celui que lu aimes est malade», - ^
leschou chérissait Martha et sa sœur efÉléâzar. Ayant appris la maladie de celui-ci, il demeura encore deuçc fours au lieu où il était ^ puis il dit à ses disciples :
m Regagnons la Judœa ! »
-^ « Rabbi^ répondirent les disciples, naguère les Judi^ns te voulaient lapider et tu y vas retourner I »
Mais il ne veut rien entendre :
— ' « Èléàzar, notre ami sommeille ; mais je me mets en route pour réveiller. »
Il se rend donc à Béthania. Là voyant la douleur des amis d'Eléâzar, il ne peut retenir ses larmes ;
« leschou pleurait et les Judéens disaient : « Voyez comme il V aimait * / »
lO"* Il voulait dtre aimé de ses disciplcB d'une façon exclusive. Il voulait aussi qu'ils s'aimassent entre eux :
« Je vous donne un nouveau commandement ; que vous vous aimiez les uns les autres, que, comme Je vous ai aimés, vous vous aimiez mutuellement. A cela précisément tous connaîtront que vous êtes mes disciples, si vous avez de Vaffection les uns pour les autres ^. »
11*" Certains hommes subissaient à son approche une attraction subite et singulière :