Évangile de Lucas, XIII
« Sij toi aussi^ tu eusses reconnu -^ ne serait-ce qu^en ce jour-^ ce qui convient à ton éonAcar / (c'est-à-dire de me reconnaître pour le Maschiah et de m'accepter comme roi)- Maintenant y cela reste dérobé à les yeux. Car tadoiendront des jours oà tes ennemis f entoureront de tranchées, où ils te presseront et f enserreront de toutes parts. Ils te raseront, toi et tes enfants^ et ne laisseront pas une pierre sur Vautre,
PARCE QUE TU n'as PAS CONNU LE TEMP« OE TA VISITATION*!»)
Sa tentative de coup d'élat échoue lamentablement. Elle passe presque inaperçue. Le procurateur l'ignore. Sçs légionnaires ne sont pas émus ; ses « explorateurs » n'ont pas cru devoir lui rendre compte de cet incident banal entre tous : des Galiléens, venus à Hiérusalem pour la Paskhâ, acclamant un thaumaturge de leur province. Quant QUxHiérusalémiles, ils sont restés aussi indifférents à cette manifestation que le seraient les Parisiens, si les Bretons de Paris ajliiîent acclamer un de leurs rebouteux à la gare Saint-Lazare.
leschou bar-Iossef est exaspéré. Il accable de prophéties foudroyantes le temple, Hiérusalem, la Judœa, la Palestina, le monde entier :
*i Comme leschou sortait du temple^ un de ses disciples lui dit :
« Rabbi^ regarde quelle pierres et qu^l bâtiment l »
-^« Vois'tUy répondit Jeschou^ ces grandes constructions. Itn'en restera pas pierre sur pierre qui ne soit renversée ! »
JSty comme il était assis au mont des Oliviers y en face du temple, La Pierre, laûkob, lohanan et Andréas Vinterrogèrent À part ;
« Dis-nous quand arriveront ces choses, et quel signe annoncera leur accomplissement. »
leschou se mit à leur dire :