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sa VOIX * appelle ses moutons ^ par leur nom^ et il les conduit dehors. El^ quand il les a menés dehors ^ il marche devant j et ils le suivent j car ils connaissent sa voix 3; mais ils ne suivraient pas un étranger; au contraire ils le fuieraient, car ils ne connaissent pas la voix* des étrangers. »
Voilà V allégorie que leur dit leschou; mais ils ne cornorirent point ce dont il leur parlait. Il ajouta donc :
« AMEN, AMEN, Je VOUS affirme que Je suis la porte des MOUTONS ^ (c'est-à-dire : « Je suis celui qui fait ouvrir aux Juifs la porte du Royaume de lahvé »). Autant qu'il en est venu avant moi sont larrons et brigands (les maschiahim antérieurs), mais les moutons ^ ne les ont point écoutés. Je suis LA PORTE ^; si quelqu'un entre ^ par moi^ il sera sauvé ; il entrera ^, sortira et trouvera pâture; le larron ne vient que pour dérober, tuer et détruire (allusion aux massacres .suscités par le mouvement de lebouda (de Gamala), Je suis venu, moi^ pour qu'ils aient vie en abondance. Je suis le BON berger; le bon berger donne son souffle pour ses moutons ^^. Mais le mercenaire ^^ (le faux Maschiah), qui nest point bergeiu^^ ^t à qui n^ appartiennent pas les moutons *3, voit arriver le loup (les soldats romains), délaisse les MOUTONS ** et s'enfuit; le loup les ravit et les disperse.