Vigne, Dictionnaire des apocryphes, I, Préface XXVI
3. Les écrits connus sous le nom d'évangiles d'Ada ou de Modion ot d'Appellès n'étaient pas des biographies d'Ieschou, mais le premier une élucubration bouddhiste, le second un commentaire évangélique.
mentionné par Gélasius et qui ne différait probablement pas de l’évangile selon Matthias (Matthieu). (Voir plus loin).
L’évangile de Basilides, mentionné par Origenès : et écrit par un gnostique dans la première moitié du second siècle. Ce n’était probablement qu'un commentaire évangélique. |
L'évangile de Kérinthos, mentionné par Epiphanès *. Il différait à peine de l’évangile des hébreux (Voir plus loin).
L'évangile d'Hesychius, mentionné par Sophronius Eusébius Hiéronymus (saint Jérôme).
L'évangile d'Iatkob le petit (en latin Jacobus), mentionné par Gélasius.
L’évangile d'Iehouda de Kerioth (nom juif, en grec loudas Iscariotès, en français Judas-Iscariote), mentionné par Eirenatos (Irénée) et Épiphanés. Il remonte au moins à la fin du n° siècle et était en usage chez les Caïnites, secte qui vénérait tout ce que l’Église condamne, en particulier Kaïn.
L'évangile d'Iehouda ou de Thaddai(noms juifs, en latin Judas et Thaddæus), mentionné par Gélasius.
L’évangile de Markion ou de saint Paulos ou du seigneur, mentionné par Eirenatos *. Il fut composé au n° siècle. Remaniement systématique de l’évangile selon Lucanus (Luc), il ne contenait pas le chapitre de cet évangile consacré à l’annonciation et à la naissance d’leschou. Il était en usage chez les marcionites, secte gnostique qui repoussait l’ancien