Chapitre V. — Les Premières Fables
Le fabuliste efface le conteur. — L'apologue d'après Walckenaër. — Comment Esope inspira la Fontaine. — Le livre des enfants et des vieillards. — Excuses de la Fontaine. — La poétique de la fable. — Comment le fabuliste présente ses six premiers livres. — Ce qu'en pensèrent les contemporains, la Bruyère et Vauvenargues. — Observations de M. Aubertin. — Si les six premiers livres sont inférieurs aux derniers. — Jugement de Sainte-Beuve. — Dédicace au Dauphin.
— Epilogue. — Le pouvoir des fables. — Psyché.
— Un recueil dirigé par les messieurs de Port- Royal. — Le pensum. — Ce que le trop docile poète pensait des jansénistes. — La querelle avec Lulli. — La Fontaine n'aimait pas l'opéra. — Il se décide à en écrire un. — L'unique satire qu'il ait écrite. — Délivrez-nous du Florentin. — La réconciliation. — Si le ciel m'eût fait ange ou Thiange.
Chapitre VL — Chez Madame de la Sablière. ii5 Chez Madame Henriette. — La marquise de la Sablière recueille la Fontaine. — Portrait et caractère de la marquise. — Son hôtel. — Son entourage. — La future société du Temple.
— La pénitence expiatoire au Grand Siècle.
— La pâture. — Une maîtresse de salon accomplie. — La conversation au Grand Siècle.
— La Fontaine expose avec candeur l'état de son âme. — Le discours à M"' de la Sablière. — Pourquoi il fut applaudi à l'Académie française.
— Remords et hésitation. — L'influence des gens de lettres sur la grande société d'alors. — Flatteries sans adulation. — L'éloge de M"® de la Sablière. — Estime qu'on fait de la Fontaine à la Cour. — Dédicace à M"* de Montespan. — La Chambre du Sublime. — Raisons de la place qu'y occupe la Fontaine. — Ses Contes sont interdits par la police.
Chapitre VII. — Nouvelles Fables .... i36 Le second recueil paraît en 1678. — Supérieur au premier. — En quoi. — Une page de Lamennais. — Observations de Sainte-Beuve. — On a exagéré l'infériorité de la Fontaine dans la conversation. — Conclusion de Joubert. — Analyse de détail des beautés accumulées dans le second recueil des fables, — L'animal extérieur observé.
— Emploi de la mythologie. — Le point faible.
— Ce qu'est la moralité des fables. — Sa langue est merveilleuse. — Grâce naïve. — Les tours brefs et heureux. — Les périphrases. — Incomparable variété de ton. — Le vers de la Fontaine.
— Il revient aux coupes de Ronsard, malgré Boileau. — Conclusion de Taine. — Travail assidu.