‹ La fontaineChapitre 71 sur 123 · T. 1, p. 2G6 ; liv. IV, fabie 1, le Lion ninoureux · texte numérisé non relu

T. 1, p. 2G6 ; liv. IV, fabie 1, le Lion ninoureux

2. T. Il, p. 339 : liv. VIII, fable XXV, les Deux Chiens el l'Ane morl.

Il n'est pas jusqu'il l'éloignement de l'objet aimé qui ne se transforme en le plus grand des supplices.

[/abseiico osl le plus gianJ des maux '.

Jailis elle était un remède à la haine, car l'on oublie de loin les rancunes ; maintenant elle se transforme en un ajipareil <le torture <* contre l'amour "-. »

Puisfpril y a des plantes (connue le quinquina) qui guérissent des fièvres et des maladies corporelles, pourquoi n'y en aurait-il pas qui, par leurs vertus ', modéreraient nos transports amoureux? Hélas ! l'on n'en connaît que -< d'aphrodisiaques ».

Si de l'amour nous descendons beaucoup plus bas, nous rencontrons la « sympathie >> qui unit ensemble, sans sas'oir exactement pourquoi, les êtres d'un même pays ou d'une même cité. Cette forme de raffectivité est expliquée conformément aux idées de Descartes :

Elle est redet merveilleux d'un secret sentiment '.

La vie passionnolle al)sorl)e à tel point l'imagination, qu'elle finit. à un moment donné, par fatiguer « son hôtelier » et le rendre malade. Que consedlerà un être qui est aux prises avec le mal d'amour ou la passion violente et continue? Jean lui recommande fort à propos le mouvement, 1 "action et les voyages "'. Ce n'est que de la sorte que les « gaz subtils», quintessences d'atomes, délogeront de lacitadelle qu'ils habitent. La passion ne peut être vaincue que par

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