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Appartint à Charles d'Orléans

— (Rois de la maison de) bien vus des barons français, 191. — Eclat de

leur cour, 196 — Leur oeuvre au point de vue de l’unification française, 319, 320.

Valromey (le) fait partie des terres cédées à la France par la paix de Lyon en échange de Saluces, 325.

Valteline (la), adjugée à la branche espagnole de la maison d Autriche, lui est arrachée par Richelieu, 324.

Vannes (Morbihan), 277.

Var (département du), répond à une partie du comté de Provence, 270.

Varasques (les), 22.

Vascones. Voyez Gascons.

Vassaux (grands), de la couronne à l’avènement de Hugues Capet, 39-17.

— A l’extinction des Capétiens directs, 193. — A la mort de Charles V, 225. — A la mort de Charles VII, 253. — A la mort de Louis XI, 271. — La maison d’Albret est la dernière grande dynastie féodale subsistant à l’avènement de Henrill, 305-306.

Vauban, 338, 339, 340, 343.

Vauchassis(Aube, canton d'Estissac), prévôté du comté de Champagne,

Vaucluse (département de) composé, pour les deux tiers, du comtat Venaissin et d’Avignon, 355. - Créé en 1793, 357.

Vaucouleurs Meuse). — (Entrevue de) entre Philippe-le-Bel et Albert d'Autriche, 176 — (Châtellenie de)

était au pouvoir de Charles VII au moment de l’apparition de Jeanne d’Arc, 234.

Vaud (pays de), éléments germaniques de la population, 22. — Sous la domination savoyarde, 202. — Pris par les Suisses, 303.

Vaudemont (René de).

Vaudreuil (le) (Eure), châtellenie,

Vaux (les) (Haute-Garonne, canton de Revel), baylie comtale du Toulousain, 152.

Veau (Guy de Bar, dit le).

Velay (comté de), mouvant du duché de Guyenne, 42. — Tenu du duc de

Guyenne par le comte de Gévaudan, 47. — Passe sans doute à l’évêque du Puy en 1169, 97. — Tenu par l’évêque du Puy, 115. — Entre sous la domination royale par le pariage du Puy en 1307, 174.

— (Comte de), voyez Guillaume d’Auvergne.

Veldentz (Prusse rhénane), principauté réunie par le parlement de Metz, 347.

Vendée (territoire du département de la) inclus dans le duché de Guyenne, puis dans le comté de Poitiers, 87, 129. — Faisait partie des régions cédées au roi d’Angleterre par le traité de Brétigny,

Vendeuil aujourd’hui Vendeuil-Caply, Oise, canton de Breteuil), chef-lieu du pagus Vindoilensis, 57.

Vendôme (Loir-et-Cher).

— (Comté de) d’abord qualifié vicomté, 37. — Passe à la nièce de Renaud de Vendôme, mariée à Foulques Nerra, 55. — Mouvant du comté d’Anjou, 109, 129. — Confisqué sur Louis de Bourbon et donné par Bedford à Robert de Willoughby, 239. 241.

— (Comtes de) : Bouchard le Vieux, Jean de Bourbon, comte de la Marche Renaud de Vendôme, évêque de Paris.

— (Duché de) : le comté est érigé en duché pairie en faveur d’une branche cadette de la maison de Bourbon, 305. — Apporté à la couronne par Henri IV, 325, 326.

— (Traité de), 133.

— Voyez Isabelle de Vendôme.

Venise (Italie), 300, 309.

Venloo (Hollande) cédé à la France,

Ventadour (aujourd’hui Moustier- Ventadour, Corrèze, canton d’Egletons).

— (Vicomté de), son importance territoriale, 34. — Mouvant du duché de Guyenne, 87. — Mouvant de la couronne par l’annexion du duché de Guyenne, 109. — Cédée au roi d’Angleterre par le traité de Paris en 1258. 140.

VerberieiOise, canton de Pont-Sainte-

TABLE DES MATIÈRES

Maxence), faisait partie du domaine de Hugues Capet, 38.

Verceil (Italie), chef-lieu du département de la Sesia, 360.

Verdun (Meuse), repris un moment, en 985, par Lothaire, roi de France, 19. — La frontière du royaume s’en approche sous Philippe le Hardi et Philippe le Bel, 159, 176.

— Reconnaît un moment l’autorité de Charles VII, 249. — Conquis par Henri II, 307, 309. — Capitule en 1792, 357.

— (Traité de) tenait, jusqu'à un certain point, compte des nationalités,

Verdun-sur-Garonne (Tarn-ct-Garonne). baylie comtale du Toulousain, 152

Vergennes, 352.

Vergy (Antoine de).

Vérlzet (auj. Vérizet-Fleurville, Saôneet-Loire, canton de Lugny), prévôté royale, 142.

Vermandois (comté de), relevant de l'évêché de Noyon, 45. — Réclamé par Philippe Auguste, mais laissé à Philippe d’Alsace, comtede Flandre, 101-102. — Recueilli par Philippe Auguste à la mort ducomte de Flandre sauf la partie orientale dont la jouissance est laissée à Aénor, comtesse de Valois, jusqu’à sa mort advenue en 1214, 103. — S’étendait sur les départements actuels de l’Aisne, de la Somme et de l’Oise,

— (Comte de), Herbert IV.

— (Comtesse de), Aénor, Isabelle.

— (Bailli de), 159.

Verneuil (Eure), non compris dans le domaine du roi de Navarre, 2A6.

Vernon (Eure) donné en fief à Guy de Bourgogne par Guillaume le Bâtard, 67. — Occupé par Louis VII, de 1152 à 1154, puis rendu à Henri Plantegenêt, 89. — Châtellenie cédée à la couronne de France en 1196, 106, 101. — Non compris dans le domaine du roi de Navarre, 206.

Vernoux (Ardèche), dans la mouvance du roi de France, 114.

Vérone (Italie) envoie ses clefs à Louis XII, 289.

Vert-en-Drouais ! Eure-et-Loir, canton de Dreux), 96

Vertus (Marne) inclus dansle domaine d’Eudes II, comte de Blois, 57. — — Châtellenie tenue de l’archevêque de Reims par le comte de Champagne, 165. — Apporté à Louis d’Orléans par Valentine Visconti, 230.

— Appartint à François II, duc de Bretagne, 256.

Vervins (Aisne) (traité de), 323.

Vexin.

— Vexin français ou comté de Vexin, partie du diocèse de Rouen située sur les deux rives de la Seine entre l’Oise et l’Epte, 67. — Tenu de l’abbaye de Saint-Denis par un comte qui tenait le comté d’Amiens de l’évêque de cette ville et qui possédait encore le comté de Valois ou de Crépy, 46. — Donné à Robert de Normandie par Henri Ier, 67. — Joint au domaine royal par Philippe Ier, 73. — Le comte de Vexin, avoué de l’abbaye de Saint-Denis, portait l’oriflamme, 74. — Fut attribué à Louis le Gros, héritier du trône, 75. — Concédé pendant deux mois à Guillaume Cliton en 1127, 75. — Vainement revendiqué en 1097 par Guillaume le Roux roi d’Angleterre et duc de Normandie,

— Normand, pays compris entre l’Epte, la Seine et l’Andelle, cédé à Louis VII comme prix du concours qu’il avait prêté à Geoffroy Plantegenêt, revint au roi d Angleterre par le mariage de Marguerite de France avec le jeune roi Henri, 92. — Louis VII maintient ses droits, 98. — Retenu par Henri II après la mort de son fils Henri Courtmantel,

104. — Destiné à former la dot d’Alix de France fiancée à Richard Cœur de-Lion, 104 — Abandonné à Richard Cœur-de-Lion en 1191,

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