VII* LEÇON
PHILIPPE AUGUSTE, LE PLUS GRAND OUVRIER DE L’UNITÉ FRANÇAISE AU MOYEN AGE
Protection effective des églises. — Caractère de Philippe Auguste. — Mariage avec Isabelle de Hainaut. — Acquisition de l’Artois, de l’héritage d’Isabelle de Vermaudois, et du Valois.
Conquêtes de Philippe Auguste sur la dynastie normande : Auvergne, Issoudun, Graçay. — Retour du Vexin, de Gisors, Gaillou, Vernon, Pacy, Ivry, Nonancourt. — Restitution d’Issoudun et de Graçay. — Traité du Goulet 1200) ; acquisition du comté d’Evreux Issoudun et Graçay donnés en dot à Blanche de Castille. — Meurtre d’Arthur de Bretagne. — Prise de possession de la Normandie, du Maine, de la Touraine, de l’Anjou et du domaine ducal de Guyenne en Anjou, en Poitou et en Saintonge, ainsi que de la suzeraineté des terres qui en dépendent. — Le roi d’Angleterre ne garde que le pays situé entre la Bidassoa et la Gironde, et, au nord de ce fleuve, la Rochelle, les îles de Ré et d’Oléron et l’archipel normand.
Cessions de la seigneurie de Montargis par Pierre de Courtenay, et de celle de Gien par Hervé de Donzy. — Suzeraineté effective de la Bretagne. — Confiscation du comté de Meulant. — Confiscation des domaines de Renaud de Dammartin. — Réunion de l’Auvergne au domaine royal. — Réunion du comté de Clermont en Bcauvaisis, du comté d'Alençon, de la seigneurie de Nogent-l’Erembert, de la seigneurie d’Issoudun et du comté de Beaumontsur-Oise.
Aliénation de la châtellenie de Saint-Riquier donnée en dot à Alix de France, comtesse de Ponlhieu. — Etat du domaine royal .
Limites du royaume de France à la mort de Philippe Auguste . 99