Au.i lien Pnpirren Schôn "h, 1, p
9. /Ii/.i den Papieren Schôn'h, I, p. C. — Lbhmann, Kne.sebeck und Schl'm, p. 84.
10. l'MU/, II, p. 13. — Lkhmann, Knesebeck und Svhfin, p. 85.
11. t)ie Eingcweide dreitten sicfi i/im im Lcibc um. Aus den Papieren Suqôn's, I. p. 40.
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doctrines de la Révolution française plus qu'aux conceptions politiques de l'Allemagne '. « Personne », dit-il * en parlant de cette époque, « personne * n'avait alors en Allemagne l'idée des droits inaliénables de l'homme. » C'est un reproche qu'il n'épargne même pas à Hardenberg *.
Son caractère paraît n'avoir pas été exempt de quelque étroitesse ; il était, en tout cas, fort personnel. Imbu de cette sécurité hautaine que l'on rencontre souvent chez les hommes qui croient tenir, dans les théories auxquelles ils sont attachés, la vérité absolue, il dédaignait volontiers ceux qui ne ramenaient pas toutes choses à l'étalon des principes qu'il avait adoptés. C'est sur ce qu'il appelle leur capacité à concevoir les idées ^ qu'il juge la plupart du temps ses contemporains : Stein, Beyme, Schrôtter, Hardenberg, au nom d'un idéalisme bien allemand, et ses jugements sont généralement sévères. Ceux qu'il porte sur Stein ®, et qu'il faut accepter avec réserve, donnent cependant une idée assez exacte des deux caractères. « Son esprit brillant, » dit-il \ « lançait des éclairs; mais la culture générale,
I.Lehmaito, Knesebeck und Schôn, p. 87. Ses tendances populaires, antibureaucratiques et antimililaires, ibid., pp. 88-89. — Il est plus radical que Stein : ein Freiyeist,wibedmgt dem dritten Stande zugethan, dit Lkhmann, p. 90. — Schôn sera de même, plus tard, en 1842, le représentant des idées constitutionnelles françaises, des Durchschnitlsliheralen, contre les idées de Stein. Lkhmann, Knesebeck und Schlin, p. 130. — Voir ibid., pp. 165-167, les railleries de Lkumann sur Schôn : der libérable Staalsmann des vormârzlichen Preuszen's. — Der V'olksmann Schiin, ibid., p. 251. — Zu Schulz und Ti'ulz am Grahe Schôn's, pp. 15, 17. — Voir le rapport de Schôn sur le Landtag de la Prusse orientale. Lehmann, Knesebeck und Schôn. Beilagen, p. 301. — Schôn sera cependant hostile à la législation de 1811. Knapp, 1, p. 128. — Immer radikaler, dit de lui, en 1842, Maurenbrecher, Zu Schulz und Trutz am Grabe Schôn's, p. 262.