Lehmann, Scharnhorst, II, p
6. Erinnerungen aus dem Leben des Feldmarschall's von Boyen, I, p. 294. — Makwitz, I, p. 224.
1. Une commission très hétérogène, écrit Scharnhorst le 27 novembre 1807. Pehtz, Stein, II, p. 185. — Lehmann, Scharnhoi'st, II, pp. 10, H, n. 1. — Erinnerungen atis dem Leben des Feldmarschall's von Boyen, II, pp. 293, 294.
8. Lehmann, Scharnhorst, H, p. 10. — Pertz, Stein, II, pp. 9-10. — Treitschkb. I, p. 292.
man *, et assura ainsi l'entrée dans la commission d'un nouvel auxiliaire, en alléguant la nécessité d'y représenter les officiers subalternes '.
En octobre 1807, les partisans de Fancien état de choses firent décider, pour compenser l'entrée de Grolman dans la commission, la nomination de Borstell ', et, dès le mois de décembre, le parti de l'ancienne armée, qui avait semblé un instant écrasé sous la responsabilité de la défaite, relevait la tête *. Stein était fort inquiet. La réforme militaire lui paraissait compromise par ces résistances et par « l'esprit de la cabale ^ ». Les idées de la commission ne parvenaient au roi que par son adjudant général Lottum ^ un bureaucrate endurci de la vieille école, auquel Frédéric-Guillaume demandait des rapports sur les projets de Stein et de Scharnhorst \
Toutefois le contraste était trop violent pour que cette collaboration pût se poursuivre longtemps. La nécessité évidente de la réforme, la faiblesse intellectuelle de ses adversaires, vinrent en aide à Scharnhorst et à ses auxiliaires. Des scènes fort vives ayant éclaté au sein de la commission entre Scharnhorst et Borstell, et tous deux ayant offert de se retirer, ce fut le départ de Borstell que le roi décida *. Mais il témoigna en môme temps à la commission son mécontentement, et lui notifia le rejet de ses premières propositions '. Le découragement s'était emparé des réformateurs, et Gneisenau demanda à son tour l'autorisation de se retirer ; le roi la lui refusa le 18 janvier ". Ce fut au contraire Bronikowsky qui, lassé d'une collaboration où sa médiocrité " se trouvait quelque peu dépaysée, quitta la commission. Le roi consentit alors à un double
1. Tbeitschke, I, p. 292. — Pertz, Slein,\\, p. 81. — Haeusseh, IH, p. 156. — Leh- MAR!», Scharnhorst, II, p. 16. — Erinnerungcn aus deni Leùen des Feldmarschall's VO.X BOYEN, 1, p. 291.