‹ La formation du radicalisme philosophique (volume 2)Chapitre 164 sur 186 · Ireatise, Book III, Part. II, Sect. VIII, X · texte numérisé non relu

Ireatise, Book III, Part. II, Sect. VIII, X

49. Si, écrit Hume, les g«'^n»'rations humaines se succ»''dai«.'nt en blo»-, comme les générations de papillons, alors il |M.nirrait être question du renouvellement du contrai \tnr chaque génération successive. Mais, puisque la société humaine e-t dans un état de flux perpétuel, puisqu'il ne se passe pas d'heure qu'un homme ne sorte du monde, qu'un autre n'y entre, il est nécessaire, \n)\\r îles raisons de stabilité sociale que les hommes acceptent la constitution établie avant leur naissance (KssaySj vol. I, p. 45i). Il est curieux de remarquer que Hume se trouve ainsi retourner, contre la thèse du contrai original, un des arguments invoqués

(Pp.

par Locke i l'iippui de cette thèse L-lk-méme. Locke ivait écHt!j Government, chap. viu, § 117) : The conutU of free r gùverament, wliicli onl; maket Ihem memberi ofit, being gifeu si iii their lurns, ai uach cornes to Le ot âge, and not in a multiludo ^ pcople tafce nonoliceof it, andlbiaking il noldnnealall.o conclude tliej are natnrall; siibjects as lliey are men.

Page 1