luiiuinj, St'Ol, VIU, Pari 1 {Esaaijit, \ul. II, p
â6. E>ji].v.<. %ol. I. p. VH).
tl. Noter remploi de ce mot « prineipe «, si obscur, et que Pécole Bentbamique^n cm|>Io>-er à satitHô. Originairement, et chex Hame lui même. il !«ii:nitie une (Mu<o efRcionte. au même sens où Ton parle do v principe Tital > ou enooro d'un « princi[)e morbide »; mais le principal objet de la pbilo<ML>phio nowtonionne e$t justement de bannir de Punirers la notion de oau<o otlioionto. p^Mir retenir simlement Pidée de conjonction constante. I>t^ lors, lo mot principe' tond insensiblement à prendre une lignification pu remont lo^iquo : il signifie Pénonoé d^une loi, d*Dne relation fiie. V. av»H' «jnel vague s'exprime Bentham. introducticn, chap. i, note : The priiuMple lit^ro m question may be taken for an act of the mind ; a sentiment ; a sentiment of appi\>lKition : a sentiment which, when applied toan action, appm\es of its utilily. as that qualitj of it bj which the measure of approbation or diKipprobation bcstowed npon it ougfat to be gotemed.
i8. rmi.'f.v, lUvk l. Part I. Scct. 111 (vol. I, p. 318),
2\). Trc^ifisr, \X,^A I. Part III, S.rl. XVI .vol. I, p. 471).